Mon premier atelier collectif à Holys

Il y a des moments qui marquent un tournant, des instants où l’on sent que quelque chose s’ouvre. Mon premier atelier collectif à Holys, à Saint-Blaise, fait partie de ceux-là.

Entrer dans ce lieu lumineux, apaisant, presque suspendu, a été un cadeau. Une chance. Pouvoir y proposer une heure d’atelier, c’était à la fois un plaisir immense… et un vrai défi personnel. Un saut dans le réel. Un “ok, maintenant on y va”. Mettre en pratique ce que j’ai appris, ce que j’explore depuis longtemps, ce que je récolte patiemment au fil des années et que j’ai enfin l’élan de partager.

Et puis il y a eu vous. Les personnes qui me suivent, qui me font confiance, qui osent venir vivre ces moments avec moi. Votre présence m’a profondément touchée. Ça réchauffe le cœur, ça donne du sens, et ça nourrit une motivation immense pour la suite de cette aventure.

Avant de respirer, il faut créer de l’espace

Dans cet atelier, nous avons commencé par le mouvement. Parce qu’avant de plonger dans des exercices de respiration, il est essentiel de mobiliser le corps, d’ouvrir les volumes pulmonaires, de réveiller les muscles qui participent au souffle.

On parle souvent de cohérence cardiaque, de respiration carrée, d’applications qui guident le rythme… Mais si l’on ne respire pas au bon endroit, si le corps est figé, si les muscles respiratoires ne sont pas disponibles, ces exercices peuvent devenir contre-productifs. Parfois même stressants.

Nous vivons souvent dans une forme d’hyperventilation chronique, avec trop de respirations par minute. Demander soudain au corps de passer à cinq respirations par minute, sans préparation, peut créer une tension supplémentaire.

Alors on y va pas à pas. On part de là où l’on est. On réapprend à sentir, à bouger, à laisser de l’espace. On reconstruit une respiration fonctionnelle, vivante, adaptée à chacun.

Un début qui donne envie de continuer

Cet atelier à Holys a été un premier pas, un test, une mise à l’eau. Et quelle joie de sentir que ça résonne, que ça porte, que ça ouvre des possibles.

Merci pour votre confiance. Merci pour votre présence. Merci de faire partie de ce début d’histoire.

La suite s’écrit déjà.

Van